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samedi 23 juillet 2011

Scott Pilgrim VS The End!

Préambule

Attention, post(hume) hommage à un "ami" de grande valeur dont les aventures se sont hélas achevées trop tôt...Enfin non, juste à point, parfaitement, au bon moment, sans fausses notes...Damned, foutue objectivité que je dois conserver en dépit de ma tristesse et de mon refus d'acceptation de la réalité. Car oui, après trois années de bonheur à les suivre, je suis enfin arrivée à la conclusion des aventures de Scott pilgrim...que dire à propos du ressenti de cette expérience? Je pourrais aisément la comparer à une relation de couple avec un "conjoint" parfait en tous points, atypique et définitivement unique mais fatalement synonyme de MST à l'arrivée, oui car au sortir de l'expérience Scott Pilgrim il est plus que légitime de ressentir un Manque Sentimental Terrorisant (oui, j'exagère, et alors, on est dans la blogosphère, j'ai le droit de me lancer dans des tirades indécentes de frivolité au niveau de leur contenu!).
N'allons pas trop vite en besogne, car toute idylle se terminant a forcément un
début, un "once upon a time" engageant et augurant des meilleures choses pour l'avenir...I reminisce...


C'est l'histoire d'un mec...


...Vraiment détestable! Oui, de prime abord, Scott Pilgrim a tout du mec que l'on a envie de passer à tabac avec des chaussettes remplies de piles , voir même de lapider à coups de haches: fainéant sans emploi, canadien(non que je n'aime pas ces gens là mais comme il vit au Canada appelons un chat un chat), la vingtaine passée, jouant dans un groupe de rock amateur "pas trop mauvais" et sortant avec Knives Chau une lycéenne chinoise pas très majeure(Sic).


"YAY I'M A FUCKIN' CHICK MAGNET!!!".Scott Pilgrim, trou de balle à ses heures perdues.



Notre salopard héros a donc une vie tout à fait posée, raisonnable mais pas trop, avec tout juste ce qu'il faut de déviance et de folie pour ne pas qu'elle soit chiante (Scott partage par exemple une "tanière" et UN lit avec Wallace Wells son colloc' super gay). Le "paisible" quotidien, cette "précieuse petite vie" va être bouleversé du jour au lendemain par l'arrivée dans les rêves de Scott puis à Toronto de la mystérieuse et obsédante Ramona Flowers, une livreuse d'Amazon.ca à la couleur de cheveux improbable, vont s'ensuivre des tentatives tordues, franchement débiles mais fructueuses pour "pécho" la donzelle. Tout va donc pour le mieux pour Scott qui va même se payer le luxe d'entretenir une double relation avec Ramona et Knives pendant un petit moment (un gars bien je vous disais ce Scott), hélas, ce bonheur sera vite obscurci par les fantômes du passé de Ramona, 7 ex petits amis maléfiques, venus affronter Scott en duel chacun leur tour.


Les relous de service et leurs interprètes dans l'adaptation cinématographique


Parmi ces amoureux éconduits on trouvera pèle-mêle des jumeaux roboticiens, des végans surpuissants et même une goudou ninja un peu boulotte, heureusement "Scott est le meilleur combattant de la région" et pourra compter sur son talent pour la baston et quelques coups de putes ruses pour gérer ces importuns indélicats...mais sera-t-il à la hauteur pour affronter Gidéon le dernier de ces ex qui, visiblement continue d'exercer une certaine emprise sur l'esprit de Ramona...A vous de le découvrir mes amis, je ne veux sous aucun prétexte vous gâcher votre plaisir, je vais m'arrêter là pour ce qui est du scénario et aborder les qualités intrinsèques et les particularités de la bête.


It's a Love Geek Generation




Scott Pilgrim c'est plus fort que toi!


C'est un fait, Scott Pilgrim jouit d'un succès d'estime indéniable, et en particulier auprès d'une population, celles de la "génération digitale" comme le dit si bien le slogan d'une célèbre chaine de télé spécialisée. En effet, il règne dans l’œuvre de Bryan Lee O'maley une atmosphère gentiment "geek but chic" avec des références aux jeux-vidéos et à la BD plus ou moins obscures subtilement distillées au fil des pages. Mais ce qui plait tant dans Scott Pilgrim, ce sont peut-être ses personnages hauts en couleurs, si exubérants mais tellement proches de nous, adoptant nos codes de langage et nos habitudes, devant faire face à nos inquiétudes et petits problèmes existentiels: drague, rupture, relations sociales glucoses, galères de logement et de boulot, fêtes, alcoolisation, refus de passer à l'âge adulte, coucheries etc... c'est simple, le monde de Scott Pilgrim c'est le notre mais vu au travers d'un miroir en Geek-o-ramaTM (ninjas, robots, kung-fu, trips métaphysiques et autres joyeusetés garantis).
La romance même de Ramona et Scott pourrait servir de guide du couple avec les différentes étapes à dépasser pour vivre une relation épanouie: faire fi du passé de sa moitié, arrêter de fuir la réalité et faire état de ses erreurs pour apprendre d'elles en se prenant des mandales dans le bec etc. Mais il aurait été trop facile/banal/chiant d'aborder ces sujets concernant tout un chacun de manière conventionnelle (de toutes manières il y a assez de grognasses plus ou moins guimauves pour le faire), Bryan Lee O'Malley, via un trait simple et épuré, résolument graphique mais non négligé, traite de tellement plus de sujets contemporains que bien des spécialistes de la question qu'on ne peut que lui attribuer le titre de génie.
Rien que par ses dialogues, courts mais incisifs, ne tournant jamais autour du pot (sauf si tel est le propos), la Bande Dessinée se veut proche de notre quotidien, on est loin des longues diatribes geignardes pseudo philosophiques d'un Grey's Anatomy, les jeunes de Toronto économisent leurs mots pour n'asséner que des directs verbaux dévastateurs empreints du cynisme propre à la génération Y.
Mais bon, je vais arrêter de faire mon analyste à deux balles, préférant que vous trouviez par vous même ce qui vous plait dans cette série en 6 tomes...oui 6, pourquoi pas 7 comme les ex de Ramona, ça m'aurait laissé plus de temps pour me préparer à...

...L'après Scott Pilgrim

Hélas, toutes les bonnes choses ont une fin, et Scott s'en est allé comme il est arrivé, l'air de rien, comme ça, naturellement...Je précise: bien que connaissant cette série depuis bientôt plus de trois ans en VO grâce à la magie du web, j'ai tellement accroché dès les deux premiers tomes, que je m'étais promis d'attendre de pouvoir me les importer, ne voulant pas insulter une œuvre qui méritait mieux que d'être lue via des pages scannées sur un écran d'ordi mal éclairé. Heureusement(?) la magie du marketing et du placement de produits worldwide mis en place autour du film adapté du comic-book ont permis aux comics d'arriver en France par le biais des éditions Milady à raison d'un tome bimensuel. Ni une ni deux, faisant fi de la traduction française honnête mais parfois inappropriée je sautai sur l'occasion, et savourai de nouveau les premiers tomes avec le même émerveillement, le visage barré d'un sourire béat...Et un an plus tard, c'était fini.



Mais nan, reste, en fait on t'aime bien mec!!!


Un matin, au levé, après avoir encore une fois infligé des tortures à mon petit corps fait mes exercices, j'ai ouvert le sixième et dernier tome pour ne le refermer qu'après l'avoir totalement parcouru, et ce que je peux vous dire, c'est que ça m'a fait bizarre, une sorte de mini boule au ventre, un peu la même que celles ressenties après les visionnages du film anniversaire de Dragon Ball et du "Retour du Roi"...quelque chose de grand et d'unique pour moi venait de s'achever définitivement...

Le problème maintenant, consiste à lui trouver un substitut, un palliatif digne de ce nom, un remplaçant étant difficilement envisageable pour une telle pointure. Donc à votre bon cœur, si vous connaissez une série apte à me faire oublier un temps les frasques de mon petit salopard canadien.

dimanche 17 juillet 2011

CATNAPPING!!!

Non, il ne sera pas question dans ce post d'enlèvement de félins (je n'ai pas encore atteint ce stade de déviance, rassurez-vous), ce terme issu de la langue de Shakespeare est définitivement le plus approprié pour définir cette (non)activité hautement jouissive qu'est la sieste!!! En effet, avouez que lorsqu'on s'abandonne en pleine après midi dans les bras de Morphée, souvent dans des positions improbables et dans des lieux inappropriés (qui n'a jamais succombé à la torpeur d'après déjeuner en plein cours/travail...à part votre serviteur bien-sûr!!!)
Bref, trêve de parlottes, voici venir sans plus tarder le strip relatant ma dernière somnolence diurne:

Ça fait un peu "je raconte ma life", mais bon, dans la blogosphère faut le faire de temps en temps donc j'explicite un peu les faits:
Pour des raisons diverses et variées (souvent le fait de nombreux-mais adorables-chieurs^^) j'ai rarement un instant rien qu'à moi. Une fois n'était donc pas coutume, il y a deux semaines de cela, je me retrouvais à n'avoir vraiment rien à faire pendant quelques heures, et WOW, qu'est ce que j'ai "kiffé ma race"!!!
Tenue négligée, couverture confortable, l'album Serpentine d'Okou en fond sonore, tous les ingrédients étaient réunis pour deux heures de pur bonheur inconscient!!!
Bon j'arrête de déblatérer à propos de ces faits hautement intéressants et je vous dis à bientôt pour un post en hommage à un personnage qui aura chamboulé à jamais ma "vie BDiste".


Mec tu vas me manquer b*rdeleuuuuhhhh!!!


P.S: Ah sinon, ce post a pour but premier de tester des techniques de narrations et de mise en scène avant le côté "voyeurisme ordinaire" donc n'espérez pas avoir un prochain post sur la couleur ou la forme de mes étrons (prescription si caca triangle il y a, la personne concernée comprendra).

vendredi 15 juillet 2011

Reboot de Lara Croft: Une Game Review à tomber raide (ou pas)!!!

Salut, voici enfin le strip sur Tomb Raider que je devais poster depuis des lustres mais qui faute de temps n'arrive que maintenant. J'espère qu'il vous plaira, j'ai testé deux trois nouveau trucs que je vous expliquerai plus tard (si vous êtes sages). Enjoy!


Plus sérieusement, le nouveau Tomb Raider s'annonce tout bonnement grandiose, doté d'une beauté à couper le souffle des plus grosses cages thoraciques ainsi que d'une réelle intensité dans sa mise en scène au service d'une ambiance survival oppressante (en espérant que le gameplay suive aussi car pour l'instant ça à l'air d'être la fête du script et du QTE).

Pour tout dire, j'aimerai tant qu'on trouve avec ce jeu un réel concurrent à la série des Uncharted dont le héros Nathan Drake semble être l'enfant d'une relation illégitime entre la pilleuse de tombe anglaise et l'archéologue bagarreur Indiana Jones (je soupçonne d'ailleurs qu'il ait été conçu lors d'une partie fine avec John McClane vu sa poisse naturelle). Hélas, nous n'en avons pas vu assez pour pouvoir juger de la qualité intrinsèque du soft, nous devrons donc attendre patiemment d'avoir plus de précisions sur les mécaniques de gameplay, tels de fougueux courtisans fantasmant sur leur belle.

Je vous invite à me laisser des commentaires sur ce strip "new-gen" afin que je puisse m'améliorer et vous fournir un travail de meilleure qualité.
Sur ce à bientôt sur la blogosphère mes chers amis!

jeudi 14 juillet 2011

THE ECLIPSE IS COMING



Un peu dépassé par mes ambitions et ma vie sociale, je n'ai pas encore eu le temps de finir mes deux comic strips entamés pourtant en même temps (bien fait pour mon vilain museau d'ailleurs, ça m'apprendra à présumer de mes forces). Par contre pour ne pas vous pénaliser de ce retard, et parce que j'ai tout bonnement failli "jeez in my pants", je vous propose en attendant, heureux veinards que vous êtes, le premier vrai trailer de la trilogie de films sur une série de Dark Fantasy comptant parmi les plus sombres et violentes, j'ai nommé....Berserk!!!

Non, vous ne rêvez pas, Guts est de retour pour un tout nouveau projet d'animation, et quelle animation mes bons amis, nous avons à faire là à la quintessence du savoir faire des Studios 4°C qui a réalisé entre autres le trop discret mais ô combien réussi techniquement "First Squad:The moment of truth" (un de mes chouchous car il s'agit d'une collaboration avec la Russie autour du thème de la seconde guerre mondiale du côté du front de l'Est, le tout mâtiné d’ésotérique).
Le studio nous narrera donc vraisemblablement les aventures de notre berserker poissard, de ses débuts de mercenaire à sa vie au sein de la Troupe du Faucon (mais vrai b@tard), et ce, selon les rumeurs, afin d'introduire une nouvelle série animée reprenant les éléments récents du manga (si cela se confirme, je risque fort de perdre encore un peu de ma santé mentale durant l'attente).

Bref, "que du lourd" comme on dit dans le "tiékar"!!!
Ah, et comme je suis bon prince, je vous balance un lien vers la vidéo en haute définition!!! (On remerciera encore une fois le site Catsuka pour sa rapidité et sa réactivité hors pairs).

Sur ce à bientôt mes chers amis pour découvrir-ENFIN-mon premier comic strip nouvelle génération!

vendredi 8 juillet 2011

Quand la BD met le turbo!



Un petit post express vite fait bien fait pour présenter une alternative fraiche et franchement goûtue de la Bande dessinée numérique: le Turbo Média.
Derrière ce terme anglicisé "so hype" se trouve peut-être l'une des plus grandes innovations dans le domaine de la narration des bandes dessinées sur le web.
Je m'explique:

-D'habitude les BD proposées sur internet arborent les mêmes caractéristiques que leurs homologues au format papier: un récit décomposé en cases statiques utilisant les mécanismes bien rodés pour faire vivre l'histoire et dynamiser la narration.
En gros, BD papier et BD numérique c'était pareil, kif-kif bourricot, à l'exception d'une tendance pour le second média à bruler un tantinet les yeux grâce à la luminosité de nos chers écrans d'ordinateurs.

-Avec le Turbo Média, des auteurs intelligents et franchement doués ont décidés de tout chambouler en réalisant via de sombres expériences alchimiques un découpage de l'action en utilisant les codes de l'animation et les technologies disponibles sur les supports numériques (technologies Flash, visionneuses d'images/diaporama etc.).
L'innovation vient donc du fait de créer une vraie différence entre la BD numérique et la classique et justifie la préférence d'utilisation de ce format pour apporter de la valeur ajoutée au niveau du dynamisme de la narration et de l'action.

Au niveau du format et de la technique, rien n'est encore défini en tant que "norme", mais on peut relever des cas récurrents : Un découpage de planche classique, mais avec l'insertion d'effets dans certaines cases ou l'apparition d'éléments narratifs ou un affichage "case par case" avec un effet diaporama, pouvant être enrichi avec des éléments flash.

Verdict : C'est magique mes bons seigneurs !
Enfin, l'expérience en est encore à ses prémices mais on ne saurait ne pas y déceler l'immense potentiel qu'elle dégage, et pour que vous ayez une petite idée de ce qui se fait pour le moment je vous propose quelques artistes et blogs s'adonnant à cette délicieuse transversalité:

-Balak: un joyeux drille partageant mon amour pour les courbes féminine mais aussi et surtout un dessinateur de génie maitrisant les arcanes de l'animation Flash (vous pourrez trouver sa participation au premier tome de la BD Lord of Burger, un bien bel hommage à la gastronomie française).
Boobies Obsession !

Ses créations Turbo-Média:
"Hé Salut" une scénette sur les problèmes de communication hommes-femmes
"Monkey Girl and Dragon Dude" Un projet suintant l'action empruntant des mécanismes de narration et de dialogue que les fans de Quentin Tarantino reconnaitront du premier coup (attention, c'est en Anglish dans le texte)


-Jean Paul Pognon, un blogueur surpuissant à l'humour tranchant efficace utilisant les mécaniques d'animation pour faire vivre l'absurde de ses strips.
Tout en finesse vous dis-je



-Zviane qui aura réussi à réaliser le combo "narration flash+ambiance sonore de circonstance"

Warning:canadian Humor inside


attention, ce strip est réservé aux adultes:
"Claire-cul"


-Malec, un sacré farceur qui aura su dompter le Turbo Média pour réaliser de très spirituels forfaits dessinés:
Un blog qui favorise le transit de pensées positives.
"Une longue absence" Utilisez les flèches de votre clavier pour naviguer pour avoir un résultat encore plus percutant.


Voili voilou, j'ai fait à peu près le tour même s'il existe d'autres trublions pratiquant cet art. Je vous invite donc à les rechercher de par le web, mais comme je suis sympa, je vous file un petit lien vers une page en répertoriant quelques uns: Catsuka Turbo Média
Quant à moi, j'en suis à mes balbutiements niveau animation flash donc si je me décide à adhérer au mouvement ce ne sera pas avant looooongtemps!

Allez, à bientôt pour un post qui changera votre vision du monde...ou pas!

jeudi 7 juillet 2011

Humour noir...



Préambule

Quand la face Mélaninement marquée du Jamel comédy Club se réunie pour faire un film sur l'esclavage on peut se douter que l’œuvre risque fort de ne pas avoir l'aval des grands pontes de l'histoire, mais ce dont on peut être surs, c'est que pour le coup, le public aura sa dose d'humour noir!
Ceux qui me connaissent un et/ou qui trainent leurs guêtres sur ce blog doivent savoir que mon humour a tendance à être quelque peu corrosif, voire même borderline les grands jours d'infamie, il est donc logique que cet alignement du côté chaotique de l'humour (ouais, j'pense aussi à mon public rôliste) m'amène à aimer les salopards de la scène humoristique française: Gaspard Proust, Dieudonné (avant sa phase Don Quichotte de Yaoundé), Daniel Morin, Desproges dans la case nécrologique et bien sûr, Thomas N'gijol et Fabrice Eboué dans la case Bantou.
D'ailleurs, à propos de case Bantou je dois dire que le Cameroun a une tête de pont bien installée en France car parmi les trublions pré cités il y en a quand même 3 descendants de ce "fier" peuple d'Afrique centrale (Dieu que ces négros se la pètent!): Dieudonné le Camerounais-Breton, Fabrice Eboué le Camerounais-normand, Thomas N'gijol le Camerounais-hardcore, le constat est édifiant, la France a des reflets chocolats pour la gaudriole comme pour football.
Bref, ceci n’étant pas un post à la gloire de la black connexion je vais m’arrêter là avant de m’attirer la sympathie des afro-centristes et autres communautaristes de mama Africa.

Gibbons temporels

Revenons à notre film Case départ en commençant par présenter son pitch :
Régis (Fabrice Eboué) et Joël (Thomas N’gijol qui aime décidément ce nom à consonance bien DOM-TOMienne) sont deux demi-frères que tout oppose, le premier, métis de son état, né en Normandie et élevé par une mère blanche aisée a totalement renié son patrimoine noir et mène une petite vie bien rangée, adoptant à la perfection tous les codes ségrégationnistes de la société française (au grand dam de son épouse incarnée par Blanche également du Jamel Comedy Club), le second, lui s’inscrit dans la plus pure tradition du galérien "made in the Téci" aigri et convaincu que sa couleur d’ébène est à l’origine de son infinie déveine, il vient juste de sortir de prison pour un vol de sac à main et s’est fraichement converti à l’Islam.
Nos deux frangins n’évoluaient donc pas dans les mêmes sphères mais le destin va les réunir au chevet de leur guadeloupéen de père mourant qui leur lèguera avant de pousser son dernier soupir l’héritage de la famille Gros-désir, une lettre d’affranchissement. Hélas cet héritage n’est pas au gout de nos deux négropolitains(terme existant vraiment pour définir les populations afro-caribéennes vivant dans l’hexagone *SIC*) qui déchirent allègrement le bout de papier lourd de sens sous les yeux d’une grande tante rompue aux arts vaudous qui, ni une ni deux, les expédient en 1780 aux Antilles en plein boom esclavagiste. S’ensuivront des péripéties comico-temporelles enchainant de purs moments de WTF comme la première insémination négro-assistée ou encore le instants "National Geographic" nous en apprenant un peu plus sur les noirs, leurs mœurs et l’utilisation de leurs divers appendices proéminents , le tout sur fond de dénonciation de plusieurs maux affectant la société française : racisme ordinaire, "sur-intégration" (et donc désintégration de son propre patrimoine culturel), syndrome de persécution et rébellion systématique contre le système etc. etc.


"Dis Joël, c'est moi ou depuis "Back to the future III" les voyages dans le temps c'est plus ce que c'était"



Liberté, égalité et NTM!!!

Un film qui dénonce donc, mais sans sombrer dans des travers revendicatifs, il s’agit avant tout d’un film comique qui a pour but de divertir, n’y cherchez pas une superbe satire sociale ruant dans les brancards et appelant à la révolution, la touche de réflexion est ici un bonus savoureux qui peut être pris avec le film ou ignoré si on le souhaite.
Il sera d’ailleurs intéressant de noter que les diverses critiques présentes tout au long du film concernent aussi bien les blancs que les noirs/métis et les feront rire tout autant, et en cela le pari humoristique est largement remporté.

Verdict

En définitive un film à voir, ne serait-ce que pour ce pitre de Thomas N’gijol dont toutes les fibres du corps émanent d’une puissance hilarante dévastatrice (sa voix de "crevard-du-94" à elle seule est d’une redoutable efficacité), les multiples clins d’œil disséminés ça et là dans le film achevant de lui donner le statut d’immanquable pour tous les amateurs de comédies légères et incisives (on notera la réplique « Suis-je le gardien de mon frère » en référence au film des années 90 devenu culte pour moult basanés « New Jack City » avec le rappeur Ice-T en flic "africain" ultra javellisé et Wesley Snipes en baron de la drogue un chouïa caricatural).

15/20

Et pour les retardataires, la bande annonce du film:



A bientôt pour un post également sous le signe de la marée noire, et comme on dit par chez moi "Stay Tuned!"

samedi 2 juillet 2011

J.E REPORT EXCLUSIVE 1:STAND ANKAMA


Normal, on est un fanboy ou on l'est pas!
Entrain d'attendre pour une dédicace de lady Rafchan!
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vendredi 1 juillet 2011

Guide de survie pour la Japan Expo

Salut à tous, je serai amené d'ici quelques heures à chapeauter un petit voyage organisé pour la Japan Expo auquel participeront les clients du magasin Planète Loisirs (le plus gros magasin de mangas à Angers). Ce post sera donc exceptionnellement dédié aux éléments nécessaires pour bien appréhender ce grand rassemblement de fous furieux de culture japonaise.


GUIDE DE SURVIE EN ENVIRONNEMENT DE JAPAN EXPO

Quelques petites choses à savoir pour bien profiter de son séjour au paradis du manga



5.CHOSES A SAVOIR SUR LA JAPAN.EXPO


1: La nourriture, la boisson sur place sont tout bonnement hors de prix, donc à moins de vouloir manger des spécialités locales comme chez Atsu Atsu (Y'a bon!), prévoyez un bon vieux casse croûte et une source d'hydratation afin de ne pas taper dans votre budget pour un simple sandwich Jambon Beurre…

2: A propos de budget, si vous avez prévus de faire quelques emplettes il faudra prendre en compte le fait que vous aurez à vous déplacer la plupart du temps et donc qu’il vous faudra conserver une certaine mobilité!
Pour éviter de voir votre beau sac collector estampillé Kaori Yuki se faire déchirer par une horde de cosplayers en furie, optez pour un sac simple en bandoulière (comme par exemple ceux offerts à Planète Loisirs pour des achats de mangas Pika)




3: Vu le florilège d’évènements et d’animations proposés sur place, il vous faudra bien préparer votre journée en vous référant au programme de la journée (disponible sur le site officiel) et selon vos gouts et objectifs!
N’hésitez pas à vous réaliser vos propres cartes et « checklists »


gifler Hiro Mashima:check; Retrouver la cosplayeuse de Bayonetta de l'année dernière et lui faire un enfant:check; Enflammer le dancefloor du stand de Dance Dance Revolution: Euh...work in progress...



Plus de détails sur les sites dédiés à la Japan Expo et à la Comic Con


4: Les lieux de l’exposition étant immenses et les allers-retours étant fréquents je vous conseille de préférer de bonnes chaussures de marche à des escarpins fashions et peu pratiques sinon gare aux ampoules et/ou aux sprints pour gagner un autographe d’un de vos dessinateurs favoris!
Ah, et comme l’ambiance est « chaleureuse » dans ces lieux un tantinet confinés, la température risque d’être assez élevée. Si possible, essayez donc de vous vêtir de manière assez légère ou alors prévoyez des vêtements qu’il vous sera possible d’ôter en cas d’affolement du mercure...

Un exemple de tenue adaptée au climat de la Japan-Expo...


5: La règle tacite la plus importante de toutes… Amusez-vous, profitez bien de la magie de l’évènement et faites vous des souvenirs uniques!!!


P.S: Ce post est une version light, corrigée et réadaptée au format blog d'un powerpoint envoyé aux participants de l'opération "Un bus pour la Japan Expo" organisé conjointement avec le magasin Planète Loisirs.

A bientôt pour un post taquin sous le signe de Cybertron!